Soumis par lionel le dim 13/02/2022 - 11:28

Un réseau décentralisé s'oppose à un réseau centralisé

Cette dernière forme (le réseau centralisé) est la plus répandue.

Par exemple, ce que font la quasi-totalité des services sur internet : vous accédez à leurs données sur ce qu'on appelle un serveur, c'est-à-dire un gros ordinateur qui centralise tout. (Peu importe de savoir si ce serveur stocke les données sur son propre disque dur ou sur un nuage, « cloud », ce qui compte, malheureusement, c'est que les données sont centralisées.)

Ainsi, si quelqu'un a accès à ce serveur, il a toutes les données, et peut également les modifier (sachant également qu'elles peuvent potentiellement être modifiées en amont). Ce fonctionnement, que les autres sociétés pratiquent nous apparaît non-sécurisé.

Chez Sondyn, les données seront enregistrées sur plein de petits serveurs, que certains d'entre vous, les utilisateurs, feront tourner.

des ordis partagent une base de données unique

 

Ce n'est pas cette forme, bien que décentralisée, que nous utiliserons.

Nous mettrons en œuvre un vrai réseau décentralisé, dans lequel chaque ordinateur serveur aura une partie des données, et pourra contrôler une partie de l'intégrité des données. Ce point, le contrôle ou l'obtention de toutes les données d'un réseau est extrêmement critiquable. Chez nous, pas de ça.

base de données vraiment séparée et décentralisée

Ainsi, il ne sera possible de prétendre vouloir contrôler l'ensemble des données.

 

La réalisation du programme

Ce réseau sera à construire. Nous rappelons que la société Sondyn est en cours de construction, et qu'à terme (ce qui n'est pas le cas aujourd'hui) c'est ce réseau qui sera décentralisé.

 

Les premiers pas du réseau futur

Sondyn se base sur un total anonymat des participants. L'une des difficultés, facilement surmontable, sera de faire comprendre que l'anonymat est pleinement compatible avec l'abandon de la volonté de tout vouloir contrôler.

En l'occurrence, certaines personnes seraient tentées, comme le font les systèmes actuels qui demandent des adresses e-mail, des numéros de téléphone, ou pire, des données de cartes bancaires, de vouloir contrôler les identités des votants, des personnes qui répondes aux simili-sondages. Non ! Pas avec nous, là encore.

Pour cela, nous devons procéder par étapes, et démontrer qu'un anonymat est possible, tout en obtenant un résultat très satisfaisant par rapport aux votants;

Nous mettons à disposition un prototype, afin de démontrer que le système d'utilisation de groupes d'affinités peut produire les mêmes résultats, voire des résultats meilleurs que ceux préconisés par la commission française des sondages, qui impose de sélectionner un échantillon représentatif, et, façon de parler, de « fliquer » les réponses des votants. Non : toujours pas de ça avec nous. Donc, nous ne répondons pas aux exigences de cette commissions, ni aux exigences des lois en France, et pour cette raison nous n'avons pas le droit de dire que nous pratiquons des « sondages ». Nous faisons des « simili-sondages ».

Pour réaliser ces simili-sondages, nous mettons en place un prototype qui lui est centralisé. Le but unique de ce prototype est de montrer que l'anonymat est compatible avec l'obtention de résultats satisfaisants en la matière. Mais nous insistons : le programme Sondyn ne se fera qu'au travers d'une structure décentralisée.

 

>> Lire la suite relative à l'anonymat puis aux groupes d'affinités.